Un ancien Colonel de l'O.A.S., Raoul Duplan, est abattu sans aucun mobile apparent d'une balle en pleine tête dans sa propriété.
Des lettres anonymes laissent sous-entendre que quatre personnes qui ont connu Duplan pendant l'été 1957, en pleine guerre d'Algérie, alors qu'il commandait la garnison de Saint-Arnaud, une ville près de Constantine, savent pourquoi le Colonel a été assassiné.
Les lettres se terminent toutes par : "le Colonel est mort à Saint-Arnaud".