Camille Clavel accomplit ici une démarche à la fois personnelle et universelle : il s'agit pour lui d'aller inscrire le nom de son arrière-grand-mère, morte au camp de Treblinka, au mémorial de Yad Vashem, à Jérusalem. Mais aussi, de questionner la mémoire de ceux qui vivent sur cette terre disputée, et leur capacité à vivre ensemble dans un ou deux Etats.
Il a interviewé un grand nombre d'observateurs – en particulier l'historien Shlomo Sand, l'historien Gadi Algazi, l'écrivain Aharon Appelfeld, ainsi qu'une palette d'israéliens, juifs ou arabes, qui explicitent leur vision de cet Etat et de son avenir.